Elba Dimrof – La tapisserie de Pénélope

Ulysse, ses chaussures à la main, aborde en fin de soirée le rivage de son île d’Ithaque.

Il est parti vingt ans auparavant, sous l’excellent prétexte d’une convocation d’Agamemnon, dont le frère Ménelas s’était fait chiper sa jeune copine par le fils d’un roi ennemi.

Afin de récupérer la donzelle, la vieille bête en colère avait demandé l’aide de son frangin, tout de suite accordée. Les barbons ne sont jamais commodes quand on les prive d’une chair fraîche qu’ils pensent acquise.

Les mauvaises langues argumenteront que le sournois roi de Mycènes se fiche de rendre la belle Hélène à la couche fraternelle. Troie et ses trésors le motivent nettement plus, d’autant qu’il ne supporte plus de tailler les rosiers d’une ville qui distille un ennui plus mortel que tous les glaives ennemis.

Erigeant la fuite de la jeune fiancée en casus belli, Agamemnon réuni en conseil de guerre ses copains et leur ouvre son véritable projet : mener une lutte à mort contre la cité de Troie, voler, piller et détruire… Bonus : violer tout ce qui bouge la conscience en paix.

Les autres, heureux de l’occasion, jurent comme un seul homme de venger l’honneur bafoué de Ménélas. En réalité, toute cette troupe veut de se retrouver au plus vite pour guerroyer tranquillement et quitter le luxe confortable mais assommant de leurs pénates.

Ulysse repasse chez lui prendre quelques affaires et organiser la vie du royaume durant son absence.

Il explique à sa ravissante épouse Pénélope comment devra travailler, gérer, rendre la justice, lever les impôts, s’occuper des bois, des cultures, du bétail et de l’état des routes… En un mot, Pénélope tiendra le royaume jusqu’à son retour où il espère être accueilli avec beaucoup de gentillesse, un peu de maquillage et qu’on ne lui demande surtout pas de passer des heures à raconter ses journées.

Ulysse part à la guerre en sifflotant, alors que Pénélope a le cœur étreint des dangers qui guettent le combattant, autant dans l’action militaire que dans le repos du guerrier.

La séparation doit être courte et Troie prise en quelques jours. La puissante armée grecque s’attaque à une cité minée de querelles intestines. Le vieux roi Priam favorise son fils Hector, à l’éthique noble et rigide, tandis que son cadet Pâris, totalement complaisant avec l’usage du pouvoir, intrigue avec les oligarques cyniques et corrompus de la ville.

Manque de chance : dix ans s’écoulent avant que les guerriers n’entre dans la cité et se livrent à des massacres restés longtemps dans les anales (lesquelles revêtent une importance bien particulière, chez les Grecs).

La conclusion de cette interminable guerre est même été trouvée par Ulysse lui-même, faisant manger par ruse aux troyens un ragoût de cheval un tantinet avarié, qui envoie les défenseurs aux latrines plutôt qu’aux remparts.

Ulysse, une fois reposé du sac de la ville, rentre chez lui par mer. Il lui tarde de retrouver son île, ses chevaux, ses bars à bières, ses potes, son country-club, les madeleines de sa maman, et bien sûr la jolie Pénélope.

Malheureusement, le voyage de retour dure également dix ans, dont on connait les détails grâce à l’Odyssée d’Homère.

Revenons donc à notre histoire, quand Ulysse, ses tongs en main, essaye d’entrer dans la chambre de Pénélope sans la déranger.

Elle est assoupie dans le lit nuptial, taillé dans la masse de deux énormes barriques d’huile d’olives coupées en deux (les barriques, pas les olives).

Pénélope………… (dans son sommeil, sentant quelqu’un se glisser contre elle) Hmmm ?

Ulysse……………. Chhhhutt, ma chérie

Pénélope………… (toujours ensommeillée) Hmmmm ?

Ulysse……………. Chuttt! Rendors-toi….

Pénélope………… (voix assoupie) Démétrios ?

Ulysse……………. (surpris) Heu… non…

Pénélope………… (voix langoureuse) Grégorios ?

Ulysse……………. (irrité) Heu… non plus…

Pénélope………… (les yeux fermés, avec un sourire et une voix d’extase) Théodore ?

Ulysse……………. (fâché) Non… C’est Ulysse !

Pénélope………… (brusquement réveillée) Ulysse ?

Ulysse……………. Ben… Oui… Qui veux-tu que ce soit ?

Pénélope………… (tout à coup furieuse) Qui je veux que ce soit ? Tu ne moques de moi ? Vingt ans sans le moindre signe de vie et tu te pointes comme ça ? Pendant ce temps, je me suis coltinée la foule des prétendants à vouloir monter sur le trône ! Sur TON trône !

Ulysse……………. (maussade) moui… J’ai bien l’impression qu’ils voulaient grimper sur mon trône mais aussi monter sur tout le reste.

Pénélope………… (en furie) Comment ça, « le reste »? Tu ne parlerais pas de moi, par hasard ?

Ulysse……………. (se rendant compte de sa gaffe) Heu… mon amour… mais non !

Pénélope………… (voix coupante) Je t’interdis de me considérer comme une possession. Grâce à moi, le trône reste vacant malgré les tentatives de tes ennemis.

Ulysse……………. Ah ? Tout s’est donc bien passé en mon absence ?

Pénélope………… Pour quelle cruche me prends-tu ? Bien sûr que ça c’est bien passé. Qu’est-ce que tu attendais ?

Ulysse……………. Je n’attendais rien. Mais comme je n’étais pas là…

Pénélope………… (l’œil étincelant) et alors ? Tu veux dire qu’on a moins fait la fête, moins chassé, moins bu de bière et moins organisé d’orgies dans ce palais ?

Ulysse……………. (en essayant de sourire) Je ne pensais pas à ça, je pensais à l’exercice du pouvoir, au commandement des habitants, à la perception des impôts et au management des domaines.

Pénélope………… (en criant) C’est bien ce que je disais: pour quelle idiote me prends-tu ? C’était déjà mon quotidien durant notre mariage pendant que monsieur faisait la fête, chassait le canard, picolait avec ses potes et baisait les bonniches.

Ulysse……………. (vaincu) Pourquoi es-tu aussi agressive alors que je reviens juste… Et maintenant ? Je peux me reposer ? J’ai fait un long trajet et suis exténué.

Pénélope………… Oui, je sais pour les dix ans du long trajet… Je suis juste étonnée de ta fatigue. Si ce que j’ai entendu est vrai, tu t’es pas mal reposé. Là où tu as beaucoup payé de ta personne, ce n’était pas en travaillant mais plutôt à te dépenser avec d’infâmes greluches au lieu de revenir vers moi.

Ulysse……………. Tu parles de Calypso ? C’est pas une …  (se rendant compte qu’il vient de commettre une erreur fatale)… heu… Le port de Calypso? J’y ai travaillé comme docker pendant six ans pour acheter des pièces détachées pour le bateau.

Pénélope………… Menteur !

Ulysse……………. Mais non… Tu vois le mal partout. Ce que tu peux être soupçonneuse !

Pénélope………… Ne raconte pas de blagues : un peintre est passé par là et t’a saisi dans une situation sans ambiguïté avec elle. J’ai vu la toile. Tu devrais avoir honte !

Ulysse……………. (sentant le terrain glissant) Pas du tout ! Je peux tout t’expliquer ! Chez Calypso, j’ai trimé comme un âne pour reprendre la mer et (sourire canaille) retrouver la blancheur des bras de ma Pénélope chérie.

Pénélope………… Arrête de te moquer de moi ! Je te connais trop bien ! Avec tout ce que tu as violé à la guerre et séduit en dehors des combats, ta fidélité doit peser dans la balance de ton âme moins qu’une plume.

Ulysse……………. (agacé) Bon… Tu as fini ? Je peux aller dormir ?

Pénélope………… Môssieur veut aller pioncer ? Et mon rapport de gestion ? La santé du cheptel ne t’intéresse pas ? Le tonnage annuel des récoltes ? L’état des routes ? La maintenance du Palais ?

Ulysse……………. (visiblement ennuyé) si, si.. (soupir)

A ce moment, un messager frappe à la porte et demande à parler au roi de toute urgence. Il est reçu immédiatement.

Le messager……. Ulysse ! Ulysse ! Je viens réclamer ton aide.

Ulysse……………. Qui es-tu ? Parle !

Le messager……. Sparte a besoin de toi. Nous envoyons deux cent quatre vingt-dix neuf guerriers contre Xerxès, mais il faut un compte rond. L’armée est bloquée et tu es le seul à disposer encore d’un passeport diplomatique spartiate. Honoreras-tu ta parole ?

Ulysse……………. Oui, bien sûr…

Pénélope………… Tu ne vas quand même pas repartir ?

Ulysse……………. (la toisant) Et pourquoi pas ?

Le messager……. (montrant un document à Pénélope) Regarde, Pénélope. Le traité entre Ulysse et le roi de Sparte l’oblige à se rendre là-bas sans délai.

Pénélope………… (au messager) Mais… Il vient à peine d’arriver.

Ulysse……………. Et alors ? Je suis roi… Ce sont les inconvénients de la vie de souverain.

Le messager……. Alors ? Quelle est ta réponse, Ô guerrier ?

Ulysse……………. J’arrive. Le temps d’enfiler ma cuirasse et j’embarque avec toi.

Pénélope………… Tu te moques de moi ? Et je fais quoi, moi ?

Ulysse……………. Et bien tu t’occupes du cheptel, de l’état des routes et des récoltes. Moi, je vais protéger la patrie contre les Perses.

Pénélope………… (soupçonneuse) Tu as l’air bien content de me quitter. Pourquoi être revenu si c’est pour repartir aussitôt ?

Ulysse……………. J’ai un traité à honorer. On verra le reste à mon retour. On a assez causé, je file.

Pénélope………… Comme ça ? Maintenant ?

Ulysse……………. Oui… Comme ça et maintenant.

Pénélope………… Si tu fais ça, tu vas le regretter. J’en ai marre de tes humeurs et surtout de cet égoïsme à n’en faire qu’à ta tête. Te préoccupes-tu de ce que je voudrais ?

Ulysse……………. Mais ma chérie, je te dis que j’ai un traité à honorer. Je n’ai pas le choix : j’y vais !

Pénélope………… Je te préviens : si jamais tu franchis cette porte, ce n’est pas la peine de revenir.

Ulysse……………. (écartant la menace d’un revers de main) Ah bon ? Tu le prends ainsi ? Et bien soyons clairs : j’embarque demain, sauf si tu arrives cette nuit à me persuader que je serais mieux à la maison qu’à la guerre !

Dans un mouvement théâtral, il tourne le dos et rejoint la chambre d’amis.

Il y dort mal… Mais surtout, il y dort seul.

Le départ est programmé le lendemain à l’aube. Les adieux sont glacials entre Pénélope aux yeux rougis de pleurs et Ulysse, buté et furibard.

Le navire s’éloigne d’Ithaque. Le messager s’approche du roi, un rouleau de tissu à la main.

En réalité, ils avaient combiné une bonne blague pour Pénélope. Ulysse voulait savoir comment elle se jetterait à ses pieds et avec quelles prières ou promesses elle l’exhorterait à rester. Il s’était fait un scénario de retrouvailles bien différent que cet accueil sec et acrimonieux.

Si elle n’avait pas été aussi bornée à l’engueuler alors qu’il rentrait plein de bonnes résolutions, il aurait économisé cet aller-retour dans le nord de la Grèce. C’est rageant !

Mais l’esprit joueur d’Ulysse reprend le dessus : le coup du messager était bien pensé, même en se faisant prendre à son propre jeu. Le prochain câlin avec Pénélope est retardé de quelques semaines ? Il n’en sera que meilleur !

Revenant à une meilleure humeur, Ulysse accueille le messager avec un grand sourire et une bourrade dans les côtes.

–   Alors? s’exclame le roi. Ça a bien marché, non? Un peu trop bien, même!

–   Oui, Ulysse, répond le messager. Ce n’est pas pour rien qu’on te surnomme «le rusé».

–   Héhé! ricane Ulysse, les mains posées sur le bastingage. Et bien tant pis! J’ai cru qu’elle n’allait pas croire à ce départ si rapide à la guerre.

–   Justement, reprend le messager, l’air contrit. J’ai deux mauvaises nouvelles pour toi.

–   Ah bon? fait Ulysse, surpris.

–   Oui… Veux-tu commencer par la très mauvaise ou par la simplement mauvaise?

–   Vas-y pour la «juste mauvaise», tu me diras l’autre ensuite.

–   Voilà… Xerxès vient vraiment nous faire la guerre. La promenade des Thermopyles s’annonce assez dangereuse: à trois cents, vous devrez contenir une armée qui compte plus de soldats que le ciel d’étoiles. Le contrat signé n’est pas bidon, comme tu le pensais, mais t’engage à aller au combat.

–   Bof… laisse échapper Ulysse d’un ton méprisant. Ce n’est pas si grave et j’ai besoin d’exercice ! Je ne crains pas ces lopettes de Perses et me sens capable de les couper en deux à moi tout seul… Allons en promenade de santé aux Thermopyles !

–   Bien… Je suis ravi que tu le prennes ainsi.

–   Et ta deuxième mauvaise nouvelle ? reprend Ulysse d’un ton bravache.

–   J’ai là une lettre de Pénélope, ainsi qu’une tapisserie. Selon ses instructions, je devais attendre la haute mer pour te les donner. J’en ignore le contenu, mais ça ne me dis rien qui vaille. J’ai une mauvaise intuition et deux chats noirs ont traversé le quai juste avant le départ: un très funeste présage.

–   Tais-toi, poltron ! Donne moi la missive et laisse moi seul.

–   La voici, dit le messager. Je me retire. Appelle-moi quand tu voudras.

Une fois seul, Ulysse prend une grande inspiration et prend rapidement connaissance de la lettre :

 « Ulysse,

Ton comportement me révolte. Il est indigne de l’homme que j’ai aimé, mais tu n’es plus qu’un soudard intéressé uniquement de ripailles et de guerre.

Ta manière de partir il y a vingt ans m’a déjà profondément blessée. J’ai réalisé quelques années plus tard combien tu t’étais moqué de moi, avec ta promesse mielleuse de revenir vite. Je serais devenue folle si Démétrios, Grégorios et Théodore n’avaient pas pris soin de moi. Maintenant, j’en ai marre de t’attendre en laissant ma vie filer.

Chaque nuit depuis des années, je fais la même tapisserie en pensant à toi.

Comme je suis une indécrottable romantique, toujours prête à croire que tu vas revenir, gentil et amendé, je défais la tapisserie chaque matin depuis bientôt vingt ans !

Alors que l’aurore blanchit le ciel, je repense à ta conduite d’hier soir et à ton départ tout à l’heure. J’ai décidé de garder mon tissage intact et de te le donner par ton messager. Tu pourras l’accrocher dans ta chambre sur le bateau qui t’emmène loin de la maison et de moi.

Comme ça, tu auras de quoi penser à moi.

 

Pénélope »

Ulysse laisse échapper un grand soupir : à son retour des Thermopyles, ils auront une grande discussion et s’expliqueront en toute franchise. Quel fichu caractère a-t-elle ! D’ailleurs, elle regrette sans doute déjà sa conduite impulsive, bien qu’elle soit trop fière pour l’avouer.

« Une tapisserie pour que je pense à elle ? » songe Ulysse en regardant le rouleau toujours serré. « Peut-être est-ce un portrait, un buste, voire son corps en entier? » Déjà, il essaye de deviner la pose que Pénélope a prise pour lui plaire.

« Pas trop sage », espère-t-il avec un sourire béat d’optimisme.

Mais sa surprise est mauvaise quand il déroule le tissu : il s’agit d’un long texte juridique dont le titre est « Assignation en divorce pour dissolution du lien conjugal ».

————————-

PS:  Je prie les Hellénistes du monde entier de m’excuser si j’ai écorché les fondements historiques de leur passion (et les Hellènes si j’ai écorché leur passion  historique du fondement)… Et puissent les mânes d’Homère ne pas m’envoyer les Furies…

10 commentaires sur “Elba Dimrof – La tapisserie de Pénélope

  1. Un clin d’oeil à cette petite futée de Pénélope. Ulysse ne l’a pas volé ! J’espère pour lui qu’il retrouvera la route pour se rendre chez Calypso…

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  2. Un fort joli texte, rempli d’humour et de références ! J’ai malheureusement dû en manquer une partie, mais ce que j’ai compris a suffi à me faire sourire 🙂
    Ah, Calypso, Calypso… la belle Hélène…

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  3. Juste un détail, c’est pas Agamemnon qui s’est fait chipé sa meuf, c’est son frère Ménélas. faut pas tout confondre. Agamemnon, lui, était marié à la soeur d’Hélène, Clytemnestre, qui lui fera payer chèrement ses égarements de chef de famille (le sacrifice de leur fille aînée Iphigénie, tout ça pour pouvoir partir en vadrouille avec sa bande de pilleurs, braillards, soiffards, violeurs et assassins) en le zigouillant avec l’aide de son cousin germain, Egiste. Donc, Agamemnon, il part à la recherche de sa belle-soeur et c’est l’honneur de son frangin qu’il défend

    [Palimpseste: merci d’avoir été l’aiguillon qui m’a poussé à changer cette erreur que je traine depuis des mois. On ne badine pas avec la vérité historique!]

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  4. nnnnnnnuuuuuuuuuuuuuuuulllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllleeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! nulle

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  5. Pas mal 🙂
    Des coquilles regrettables cependant « Se sont » au lieu de « Ce sont », « Pas dut tout » au lieu de « Pas du tout », « a mon retour » pour « à mon retour » « donnes moi […] et laisses moi » » pour « donne moi […] et laisse moi » et sans doute d’autres… ^^

    [Palimpseste: merci de ces améliorations qui sont faites. Je me désole qu’il en reste toujours autant]

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  6. Oui s’il vous plaît moi aussi j’en ai trop besoin
    S’il vous plaît en français on me demande sa mais je ne triuve rien !!!
    Please !!!

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  7. Excellent ! J’ai adoré ! Peintre, auteur, éditeur (en cours maison d’édition) je fus éditée auprès de publibook (mon petit éditeur) pour un livre recueil (de poésies, joutes et échos) écrit justement avec Ulysse et dont j’ai demandé l’arrêt de publication pour raisons personnelles !
    Oui, il y a quelques fautes, j’ai pris connaissance des commentaires ! Pour autant, le fond, toujours le fond m’intéresse au premier degré en tant qu’écrivain public et animatrice d’ateliers entre peinture et écriture !

    Les mots pour le dire et je n’ai plus ce temps mais je vais partager avec joie ce que j’eusse aimée phraser en complémentarité de la toile de Pénélope que j’ai réalisée pendant oh pas vingt ans mais déjà presque quatre ans et ces temps dits « modernes » c’est déjà beaucoup ! Un suaire, un sudarium, quelque chose qui me reste pour mettre le mot fin sur le dernier souffle de « Pénélope à Ulysse », elle « nait » plus !
    Marie de Cœur
    bravo !

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