Neige Brulante – Recette pour un discret adultère…

« Je te désire tellement, Daphnée ! » dit Emilien à la femme face à lui. Elle sourit à cet aveu qu’elle a déjà entendu cent fois, mais qu’elle ne se lasse pas de recevoir comme un hommage prude mais sincère.

Emilien et Daphné sont les meilleurs amis du monde depuis longtemps, et si la vie était bien faite, ils seraient même sans doute ensemble, à partager une vie tranquille et sereine…

Seule complication : ils sont déjà mariés et, objectivement, n’ont aucune envie de se séparer de leurs conjoints avec qui ils vivent tranquillement et sereinement…

Evidemment, il est de bon ton de penser que ce n’est pas une raison : quand on aime, on ne se soucie pas du confort, mais on fonce vers l’être aimé sans se soucier des dégâts collatéraux.

C’est sans doute pour cela qu’Emilien et Daphnée savent qu’ils ne s’aiment pas avec passion, et qu’il est donc inutile de tout dévaster alors qu’une amitié tranquille et sereine convient tout à fait à leur bonheur commun.

Mais la vie aime bien tout compliquer et ce gentil arrangement serait parfait si Emilien et Daphnée n’avaient pas, chacun dans leur couple, un sérieux manque sur le chapitre de la sensualité. Et malgré l’admiration, l’amour et la complicité qu’ils entretiennent avec leurs conjoints, le corps taraude et dans leurs ventres vivent des braises qui savent parfois se faire cruellement sentir.

Alexandre, le mari de Daphnée, est un beau professeur de littérature renommé, au charme ravageur, qui a malheureusement pris ses désirs en aversion. Il vit donc fièrement une existence totalement chaste, qu’il offre à sa femme avec componction. Sauf que son orgueil ne lui fait pas voir que ce prétendu cadeau blesse Daphnée, qui aimerait bien de temps en temps se faire chahuter comme une femme et pas délaissée comme le sont les pures déesses.

Quant à Claire, l’épouse d’Emilien, elle passe les trois quarts de son temps à l’étranger comme médecin de l’urgence… Non seulement elle n’est jamais là, mais à son retour, elle n’arrive pas à se remettre dans sa vie d’occidentale choyée et bien nourrie… C’est une âme admirable, mais au corps perdu par la brutalité de la nature ou des guerres.

Claire a déjà proposé à Emilien de prendre une maitresse durant ses longues absences et de ne pas enterrer sa sensualité à cause d’elle, mais peine perdue : Emilien n’a pas envie de courir les sites de rencontres pour satisfaire des sens qui sont couplés, chez lui, à la sphère affective.

Si Emilien devait prendre une maîtresse, ça ne pourrait que Daphnée, avec son joli corps inassouvi…

Et donc, depuis des années, il la sollicite avec tact et tendresse… mais sans succès…

Daphné écoute ses appels avec ravissement et rougit sans fausse honte à chaque fois qu’Emilien fait ses yeux de cocker en lui disant « Es-tu sûre que tu ne voudrais pas … ? ». Depuis le temps, c’est devenu quasiment un jeu pour eux…

Parce qu’Emilien et Daphné sortent souvent ensemble… En fait, les deux couples sont très amis et se retrouvent régulièrement… enfin… quand Alexandre n’est pas dans ses universités et que Claire n’est pas à l’autre bout de la planète… Ces soirées-là sont joyeuses et bien arrosées… Chacun y a son rôle : Claire ramène toujours d’excellents vins des pays qu’elle traverse quand elle revient vers la France… Emilien fait les desserts, Alexandre s’occupe du plat de résistance et des entrées, tandis que Daphné prépare la maison, dresse une jolie table et apprête les serviettes avec art…

Un jour où le repas avait été un peu plus arrosé qu’habituellement, et pendant qu’Alexandre montrait à Emilien sa dernière acquisition micro-informatique, Daphnée et Claire se sont laissées aller à parler un peu de leurs vies de femme et, le bon vin aidant, elles ont parlé du tracas des amants…

« Un amant ? », se demande Daphnée entre deux gorgées, « c’est peut-être bien, mais ça pose plein de problèmes… et le premier est de nature géographique : où commettre l’acte ? »

Pour Daphné, il est hors de question qu’elle le ramène à la maison (« dans le lit d’Alexandre ? ça me rendrait ça impossible »), encore moins question qu’elle aille chez lui (« tu te rends compte ? s’il est célibataire il me dira que je dérange et s’il est marié, il me dira qu’il ne faut surtout pas que je ne dérange ! ») et évidemment, pas ailleurs (« ça se verrait… Tu sais, un couple illégitime, ça se voit comme le nez au milieu de la figure et je ne supporterai pas ça »)…

Claire, qui avait bien descendu sa portion de Bordeaux, riait comme une petite fille à entendre Daphné pérorer sur les vicissitudes de l’adultère… Mais quand tout le monde est parti, Daphné a pleuré des larmes encore plus amères que d’habitude, parce qu’elle n’a fait que répéter à Claire ce qu’elle raconte à Emilien depuis tout le temps : je ne suis pas contre, mais pas chez moi, pas chez toi et pas ailleurs… donc : jamais…

Quand Alexandre parade devant des parterres d’étudiantes, et que Claire répare des humains à l’autre bout de la planète, Daphné et Emilien sortent souvent ensemble… Théâtre, cinéma, restaurants avec quelques copains qui, charitablement, leur ont collé l’étiquette « amants-certes-discrets-mais-immanquablement-adultères »…

Voilà… Emilien n’aime pas Daphné, et l’inverse est vrai… Mais devenir amant… pourquoi pas ?

Nous sommes maintenant un mardi…  Alexandre donnes un cours à l’Université, et prépare un week-end à Vézelay sur la littérature médiévale, Claire est au fin fond d’un pays subsaharien où elle arrive à peine à capter le signal des téléphones satellites…. Daphné et Emilien doivent aller au théâtre samedi soir entendre un texte de Céline dit par une voix fameuse…

Le téléphone sonne dans le bureau de Daphnée…

– Allo?

– Salut! C’est Emilien.

– Bonjour toi… Comment vas-tu? Tu as de la chance de me trouver, je suis sur le départ pour une réunion à l’autre bout du bâtiment.

– Je ne te retiendrai pas longtemps… Trente secondes à peine.

– Vas-y…

– Es-tu toujours d’accord pour sortir samedi prochain?

– Oui… a priori c’est toujours bon…

– Daphné, je peux te proposer une variante?

– Pourquoi pas? ça ne te tente plus, d’aller écouter Luchini?

– Si, si… Mais j’ai une surprise pour toi…

– Ah bon?

(rire discret) je crois que je tiens enfin de quoi rompre tes scrupules!

(avec une voix douce) Vraiment? Je pourrais te refroidir en te disant que j’ai déjà entendu ça… entends voir… combien de fois? Cinquante fois? Deux cents fois? Et encore, juste cette année!

– Je suis très sérieux Daphné… J’ai du nouveau!

– Du nouveau?

– Oui… j’ai quelque chose qui va faire voler en éclat tes résistances contre lesquelles je me bats depuis des lustres! héhé! A moi les délices de ta sensualité qui me submergera!

– Et bien… Quel enthousiasme! Tu essayeras… Mais si ça ne marche pas, on va quand même voir Luchini?

– Oui mon cœur! Tu vas voir! Je suis déjà tellement impatient!

– Bon… il faut que j’y aille… Je te laisse avec tes idées…

– A samedi!

Daphné raccroche, perplexe… Emilien a essayé tout un tas de choses dans les derniers mois… Elle a peur qu’il ne se lasse d’elle… Mais coucher avec lui est au-dessus de ses forces… pas pour le « avec lui », parce qu’il est plutôt mignon, bien fait de sa personne et d’une absolue douceur, mais plutôt pour le « coucher »… Elle ne supporterait pas d’entrer dans un hôtel et de sentir un regard se poser sur elle…

Emilien lui a bien proposé de passer une nuit dans l’appartement d’un copain  parti en voyage… mais elle a dit non… Il lui a proposé d’aller dans un Campanile où on peut aller dans les chambres sans passer par la réception… elle a dit non aussi… Il lui a proposé de lui bander les yeux… ça a été toujours non… un hôtel dans un autre pays, en Suisse ou en Angleterre, où tout le monde se ficherait pas mal d’un couple de français, ça a été encore non…

Daphné est animée de sentiments contradictoires : elle a peur qu’Emilien ne lui propose encore quelque chose qui ne marche pas, et qu’il le prennent mal… elle a aussi très envie qu’il réussisse enfin à lever ses barrières psychologiques et pesantes et qu’il lui offre un bon moment…

Rien qu’à cette évocation, son corps se réveille et lui envoie quelques bouffées de chaleur dans le ventre, tandis qu’elle court vers sa réunion… Elle arrive essoufflée sans savoir très bien qui est le vrai responsable de sa respiration courte…

Mercredi passe…

Jeudi traine…

Vendredi s’étire insupportablement…

Samedi matin arrive et voit Alexandre partir, non sans avoir embrassé tendrement sa femme sur le front et lui avoir souhaité une bonne soirée, lui assurant qu’elle avait de la chance d’aller entendre un si beau texte par une si belle diction…

Elle a rendez-vous avec Emilien vers 17h… Un SMS d’Emilien lui annonce qu’il passera la prendre en bas de chez elle.

L’attente est longue, jusqu’à 17h… La journée est belle… La température douce… pas un nuage dans le ciel… vraiment le temps idéal pour faire l’amour, se dit Daphné avec un émoi qu’elle peine à réprimer…

Elle est ponctuelle et descend à 16h55… Il est ponctuel et elle n’est pas là depuis deux minutes qu’il tourne au coin de la rue… Elle monte et lui fait la bise… Il affiche tous les signes de l’adolescent excité comme une puce, fébrile et volubile, il annonce qu’il a pris la liberté de changer tous leurs plans… Ils partent en direction de la vallée de Chevreuse, au sud ouest de Paris…

Pendant la petite demi-heure que dure le trajet, il ne dit rien, mais parle tout le temps… Il a visiblement quelque chose en tête mais il arrive à ne rien révéler et se cantonne à des « tu verras »… Daphné se sent envahie dans cette excitation communicative et ses cuisses se mettent à la chauffer un peu…. Juste un peu…

La forêt est magnifique en cette période… Emilien sait visiblement où aller… La signalisation indique la direction des Vaux de Cernay, une ancienne abbaye cistercienne transformée en un fabuleux hôtel de luxe.

Daphnée sait pourtant que ça ne fera pas la différence avec le Formule 1 d’à côté… Elle a peur devoir dire à Emilien que ça ne marchera pas là-bas non plus… pire même… un hôtel de cette catégorie doit recevoir tellement de couples illégitimes qu’ils doivent les repérer tout de suite… avec des messieurs qui jouent à être à l’aise et des femmes qui essayent de cacher leur misère… Mais Daphné n’a pas l’occasion de le dire à Emilien : passant devant l’entrée de l’hôtel sans s’arrêter, Emilien s’enfonce dans la forêt puis prend un chemin perdu entre les arbres…

Daphnée se rembrunit : Emilien aurait-il oublié qu’il lui a déjà proposé de faire l’amour en pleine nature, et qu’elle a encore refusé : l’amour sans l’abri d’un toit et de murs, ça lui semble impossible.

– Heu…. Tu n’imagines quand même pas que…, dit-elle en laissant sa phrase en suspens.

– Mais non, mais non… J’ai déjà essayé de te proposer le capot de la voiture, mais tu as toujours refusé… Non… Là, j’ai quelque chose de spécial pour toi, et c’est juste à cet endroit que je vais te l’offrir.

– Ah Bon? Alors…. Tu me le disce qui te travailles depuis tout ce temps et que tu me caches? glisse-t-elle avec une voix acidulée…

– Pour l’instant, sors de la voiture… Tu vas être fixée dans deux minutes.

Elle s’exécute… Le parfum de la forêt est capiteux… Le soleil de la fin d’après-midi est encore chaud… Le bois est désert et le sentier ne semble mener nulle part.

Emilien l’emmène derrière la voiture et fait jouer la poignée du coffre…

– Daphné… Tu m’as bien dit que tu ne voudrais jamais de moi parce que ça ferait couple illégitime et que tu ne supporterais pas d’être soupçonnée d’adultère par un quelconque tenancier d’hôtel?

– Oui…

– Daphné, regarde ce que j’ai pour toi…

Et il ouvre le coffre et montre deux boites en carton rectangulaires, marquée l’une de « Daphné » et l’autre de « Emilien ».

– C’est pour toi… Je pense qu’elle te plaira et que, ainsi, tu m’accepteras.

Sans trop y croire, Daphnée ouvre sa boite et regarde le contenu, médusée…

Une robe de mariée très jolie et très simple….

Des chaussures blanches à talon sage…

Une coiffe avec une voilette de tulle…

Des bas blancs et des sous-vêtements assortis…

Un petit sac à main blanc également…

Des gants en chevreaux… évidemment blancs….

Une petite trousse de maquillage…

D’un geste de la main, elle ouvre la boite marquée Emilien…

Un costume impeccable…

Des chaussures…

Une chemise…

– J’ai acheté une panoplie de couple légitime… Et avec ça, tu n’imagines pas qu’on va te prendre pour autre chose que mon épouse que j’emmène finir sa noce dans un bel endroit.

Daphné est abasourdie… une robe de mariée… quel culot !

Elle sort la robe de la boite… Emilien a même prévu une glace qu’elle cale contre le coffre ouvert pour qu’elle puisse placer la robe devant elle…

– J’en ai eu l’idée il y a quelques semaines, explique Emilien avec un sourire enfantin. Tu te souviens de Carina, ma femme de ménage? Et bien elle m’a raconté d’une de ses belle-sœur devait se marier, mais le monsieur a finalement disparu deux semaines avant sans laisser d’adresse… Elle était dégoûtée des hommes, sans compter que la robe de marié lui restait sur les bras avant qu’elle n’ait pu même l’enfiler et que c’est un gros investissement pour elle. Elle est bavarde comme une pie et a fini par me montrer une photo de la belle-sœur. C’est là que j’ai eu l’idée… Elle a la même silhouette que toi, alors j’ai proposé de racheter la robe… Elle est persuadé que je suis le meilleur des hommes, maintenant, et elle me bénit d’être aussi généreux… Sauf que ce n’est pas du tout généreux de ma part… mais (et là il a un sourire très appuyé) très intéressé. J’ai tout pris… la robe, les chaussures et les accessoires…

Daphnée est toujours complètement sonnée par l’énormité de la situation.

La robe plait beaucoup à Daphné… Elle est très simple, mais de belle facture… pas de froufrou, elle aurait détesté quelque chose de trop kitch ou de surchargé… Elle se sent bien, à se voir dans la glace avec la robe…

Elle se dit que ça ne va pas marcher, que c’est trop énorme, trop visible, trop … trop quoi, encore ?

Le corps de Daphné vient à la rescousse de son esprit chaviré… Les jambes coupées, elle se dit que ça peut finalement marcher et qu’elle va passer une nuit à enfin recevoir les hommages d’un homme et faire cesser cette abstinence de plusieurs années…

Et quel homme ! Bien avant d’être un ami de son mari et le mari d’une excellente copine, il est avant tout un être souriant et terriblement obstiné à la désirer. Il n’a pas hésité pendant des mois à faire marcher ton intelligence, sa sensibilité et son imagination pour vaincre les résistances, faire naître le désir et instiller un érotisme discret dans toute leur relation… ça change d’un mari aimant mais complètement pur !

Daphné n’aime toujours pas Emilien mais elle sait qu’elle va céder… Lui sent bien qu’il a touché juste, mais que son amie se débat toujours dans un combat moral. Prenant sa boite, il s’éloigne avec tact pour la laisser un peu seule vaincre ses scrupules ou être vaincue par eux.

Un peu dans un état second, elle dégrafe les boutons de son chemisier… Elle sait qu’elle a gagné, enfin…

La robe est confortable… Elle met une bonne demi-heure à l’ajuster, à se regarder, à placer la voilette en riant comme une petite fille… et puis elle se maquille légèrement avant de remonter dans la voiture attendre Emilien qui a disparu, mais doit se trouver quelque part.

Quelques minutes plus tard, il ouvre la portière. Il a très fière allure, habillé dans un frac impeccable gris perle.

L’arrivée à l’hôtel des Vaux de Cernay est inoubliable… Ils font quelques pas dans le parc magnifique, croisent quelques promeneurs qui goûtent la douceur d’une fin d’après-midi ensoleillée….

Quand ils se décident à aller à la réception, chaque personne rencontrée leur adresse un signe de la tête et des félicitations plus ou moins sincères… La fille de l’accueil les couvre de compliments et leur souhaite beaucoup de bonheur et plein d’enfants… « Le diner sera servi au restaurant à 20h30 maximum », dit-elle, en ajoutant « d’ici quelques minutes », précisant par là qu’il faudra attendre un peu pour la bagatelle…

Emilien a bien fait les choses… La chambre donne sur le parc… Elle est somptueuse dans un style Louis XIII débordant de dorures et de fresques aux murs.

Le repas est un enchantement… Daphnée ne sait pas exactement ce qu’elle mange ou ce qu’elle boit, tellement la situation la chavire… Tout le monde vient à leur table et leur adressent des vœux sincères… Un vieux couple fait porter à leur table deux flûtes de champagne sur leur compte… Les serveurs sont exquis… Le chef cuisinier vient en fin de repas leur dire qu’il a  été avisé de la présence de nouveaux mariés et qu’il a spécialement soigné les plats… Il précise d’un ton badin que tout est très léger et qu’ils n’ont pas à craindre de s’endormir pour digérer….

Daphné s’étonne elle-même de sa capacité à raconter son mariage… Avec beaucoup de naturel, elle raconte l’église (tellement de monde), le vin d’honneur (maman qui pleure tellement), les photos (mon beau-père tellement digne), les demoiselles d’honneur (leurs nièces tellement endimanchées)… Emilien, très à l’aise lui aussi, raconte également sa version des faits et pas une seule fois ils ne se coupent…

C’est enfin l’heure d’arrêter les libations pour se retirer dans les chambres.

Selon la tradition, Emilien prend Daphné dans ses bras et la souleve pour entrer dans la chambre…

Il la porte sur lit… où elle lui ouvre ses bras…

Mais avant de se jeter sur elle avec tendresse… Il ferme la porte de la chambre…

Nous ne savons donc pas ce qui c’est passé ensuite…

Mais nous l’imaginons sans peine…

* * *

Revenus à la vie réelle, Daphné et Emilien continuent à aller toujours au cinéma, au théâtre…

Mais de temps en temps, Daphné et Emilien ressortent leurs beaux habits et réservent pour le week-end une chambre dans un magnifique palace.

Ils y sont accueillis toujours avec effervescence, comme il sied à un couple qui figure parmi les derniers rescapés de l’institution conjugale.

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3 commentaires sur “Neige Brulante – Recette pour un discret adultère…

  1. Tombé par hasard sur cette histoire; tout est toujours hasard dans la vie.

    Je l’ai dévorée d’un coup, et ai noté l’adresse de votre blog pour aller en relire d’autres.

    Vous savez raconter, écrire; quelque chose de rare à l’époque du « bac pour tous » (qui sera peut-être bientôt inscrit dans la constitution à côté du principe de précaution) et du SMS roi.

    Merci.

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  2. Arrivé depuis l’actu en patates et le dessin sur la polygamie, j’ai été harponné!
    Par le survol planant de l’esprit d’interdit au début mais ensuite par la fluidité des mots et des idées véhiculées. Rien ne s’entrechoque, tout coule et l’histoire est belle! Bravo!

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